L‘archipel de Royaumouche s’étend sur une superficie de 160 km2. 

Dans ce territoire hostile,  l’ensemble de la faune et une grande partie de la flore ont disparu suite à une élévation brutale des températures et du niveau de la mer. Y subsistent néanmoins des mouches et des végétaux.

Le Singe qui fait mouche découvre l’archipel en 1974 et y établit son royaume qui prend alors le nom de « Royaume de Royaumouche ». Le Roi y organise la vie des mouches en les dressant ou en usant d’armes létales.

Au début des années 80, des chantiers publics royaux sont planifiés :

  • Creusement du « Royal « Canal   » permettant de traverser l’île principale en bateau mouche.
  • Construction du « Royal Mouchéum « , regroupant l’ensemble des collections royales, dont une partie est visible en ligne sur ce site.
  • Construction de resorts, de ports et d’un aéroport.

Cette stratégie est couronnée de succès. Le PIB croit rapidement années après années.

L’économie du royaume s’effondre brutalement en 2020, frappée de plein fouet par une pandémie. Une grande partie des collections est vendue aux enchères, l’ensemble des infrastructures ferment.

Avis aux voyageurs

Tradition : l’arrivée de tout visiteur dans l’archipel donne lieu à un cérémoniel particulièrement codifié qu’il convient de respecter. Joué en une seule manche, avec sa majesté Le Singe qui fait mouche, le jeu « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, le premier de nous deux qui rira aura une tapette » voit le perdant offrir une tapette à mouches au vainqueur. Le Roi étant très fort à ce jeu, il est conseillé aux visiteurs de prévoir une deuxième tapette pour le restant du séjour dans l’archipel.

Sécurité : le taux de criminalité sur l’île est globalement faible, la délinquance quasi inexistante. Bien entendu, comme partout, prenez les précautions de base.

Santé : les mouches ayant une attirance particulière pour les cadavres en putréfaction, il est fortement déconseillé de venir mourir sur l’île. Ne tentez pas le diable.